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Valls bashing : le retour d’une gauche rance et crasse !

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls le 24 août 2013 à La Rochelle (Photo Xavier Leoty. AFP)

Un peu plus d’un an après l’élection de François Hollande à la présidence de la République, la période estivale aura été marquée par une série de polémiques nourries par les prises de position de Manuel Valls et ses profondes divergences avec la ministre de la Justice. Connaissant la constance de ses convictions qu’il ne manquait jamais d’affirmer lorsqu’il était député-maire et que nous cogérions efficacement la sécurité sur Courcouronnes et Evry à travers le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, je ne suis guère surpris par ces nouveaux couacs d’un gouvernement au sein duquel il doit se sentir de plus en plus isolé.

Et ce n’est pas son omniprésence sur la scène médiatique, ses nombreux déplacements, ses interventions sur la criminalité et son choix de mettre en avant certains sujets peu consensuels, qui ne sont pas sans rappeler, même s’il s’en défend, la façon dont pouvait procéder un certain Nicolas Sarkozy lorsqu’il était lui-même locataire de la Place Beauvau, qui concourront à apaiser ses relations avec les autres ministres.

Pour autant, tout en rappelant que son bilan est pour le moment loin d’être satisfaisant, notamment à Marseille où il ne pourra pas éternellement faire porter la responsabilité de l’augmentation de la délinquance et de la criminalité organisée uniquement à Jean-Claude Gaudin et à son équipe municipale, je tiens quand même à saluer ici la courageuse détermination avec laquelle il s’attache à restaurer l’autorité de l’Etat en tenant un discours responsable de fermeté à l’égard de celles et ceux qui n’ont pour seul objectif que de saper les fondements de notre nation !

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, dernièrement, nous pouvons parallèlement observer la résurgence d’une certaine Gauche qui, entravée dans son idéologie angélique et laxiste, a décidé de sonner la charge contre l’un des seuls responsables politiques qui, à gauche, est animé d’une vision réaliste et pragmatique sur les questions de sécurité et d’immigration.

Nous assistons donc à une campagne de dénigrement d’une rare violence de la part d’une minorité de responsables politiques, allant de la gauche extrême à une partie de ses « amis » socialistes en passant par les Verts, qui refuse toujours d’admettre que nous vivons dans un monde en pleine évolution et qu’il est désormais plus que temps de tourner définitivement le dos aux vieilles lunes idéologiques pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ! Transpirant la haine, cette gauche vocifère péremptoirement ses vérités, érigées en dogmes, et ne tolère aucune critique ! Pourtant si prompte d’habitude à donner des leçons de cohérence politique à la Terre entière, elle se plait désormais à devenir, au travers de ses indignations sélectives, ses dénonciations calomnieuses et ses anathèmes ignominieux, l’idiot utile du Front National dont elle reprend d’ailleurs, avec un mimétisme populiste effréné, certains de ses thèmes de prédilection.

Confite dans son outrancière rhétorique, elle éructe qu’il ne saurait exister de responsabilité individuelle et que notre société serait la seule et l’unique responsable de tous les errements de certains de nos concitoyens ! Autiste face aux attentes des Français et n’hésitant pas à trahir honteusement les propos des Républicains qu’elle abhorre, elle s’entête à n’entrevoir le monde que tel qu’elle souhaiterait qu’il soit et ne cesse de professer que la sécurité et l’ordre constituent des valeurs indignes au sein de notre République ! Préférant protéger ceux qui agressent, volent, cassent, trafiquent, s’opposent aux forces de l’ordre et terrorisent plutôt que ceux qui souffrent et qui se lèvent tôt au nom d’une sempiternelle et odieuse culture de l’excuse, elle réfute l’idée selon laquelle la prison est un mal nécessaire qui peut être salutaire si l’Etat lui donne enfin les moyens de remplir efficacement ses missions dont celle, notamment, de prévenir la récidive en favorisant la réinsertion de ceux qui y ont purgé une peine.

Simplifiant tout sans jamais rien régler, ni gérer d’ailleurs, son sectarisme sclérosé l’amène à considérer, dans une ultime provocation, que la promotion du communautarisme demeure plus honorable que celle d’une République laïque, qui est pourtant le socle de notre vivre ensemble, et que l’égalité de tous les citoyens devant la loi n’est qu’un concept réactionnaire qui stigmatise les différences de ceux qui en refusent les fondements ! Elle souhaite toujours plus de passe-droits à l’égard d’une frange de la population qui bafoue nos lois et qui refuse, aliénée par  son sentiment de victimisation, de s’intégrer à notre pacte social au nom d’un ethno-différentialisme de circonstance !

En s’attaquant ainsi au ministre de l’Intérieur, elle salit notre idéal démocratique et républicain. Lorsque la France était confrontée à une autre période de troubles, le Général de Gaulle avait affirmé qu’ « il n’y a qu’une fatalité, celle des peuples qui n’ont plus assez de forces et qui se couchent pour mourir. Le destin d’une nation se gagne chaque jour contre les causes internes et externes de destruction ». Face à cette gauche rance et crasse, nous avons, en tant que Républicains laïques et réformistes, le devoir de ne pas l’oublier !

  • gentelet
    28 août 2013 at 16 h 26 min

    fais le adherer a l’UMP ton copain amicalement

  • armel
    3 septembre 2013 at 20 h 14 min

    Bonjour,

    Ton style a bougrement changé ! Dans une France qui perd la notion de l’orthographe, on « valls » désormais entre la grande littérature et la rhétorique.

    C’est Mitterand qui avait raison, lui faisait surveiller ses amis…