Actualité SB 2014

Unis pour Courcouronnes

Céline MAURIN 

« J’ai connu Courcouronnes par mon travail où j’exerçais le métier de responsable recrutement et responsable d’agence depuis le 21 octobre 1994. Pour des raisons familiales, j’y ai également trouvé un nid pour moi et mes fils en juillet 1996.

La transition n’a pas été facile (quartier difficile) et un soir, à la sortie d’étude de Paul Gauguin, j’ai rencontré une personne profil « jeune cadre dynamique » qui se présentait aux élections municipales et qui avait les arguments, les idées et un vrai challenge. Ce n’était pas un martien !

J’ai vu notre ville se transformer, grandir.

Je suis fière d’avoir vécu cette aventure humaine.« 

Patrick PALLUAU

« J’ai 58 ans, je suis marié, père d’une grande fille de 29 ans.

Je suis arrivé à Courcouronnes en 1972, au hameau du Bon Puits. 

J’exerce le métier d’auditeur en sécurité informatique, j’ai rallié l’équipe de Stéphane Beaudet en 2000, grâce à mon ami Yves Berman, qui m’a convaincu de rejoindre cette équipe et m’a prévenu que la lutte serait dure à gagner. 

Après notre élection en 2001, Stéphane m’a confié l’ensemble de tout ce qui concernait les déchets de la ville. 

Je continuerai dans cette voie environnementale le travail qui reste à faire et à mettre en place une vision encore plus écologique de notre commune. « 

Mireille TETEGAN 

« Je suis arrivée à Courcouronnes en novembre 1987. J’ai 56 ans, mère de 4 enfants et grand-mère. 

Le métissage culturel qui a façonné mon éducation m’a permis d’être attentive et à l’écoute de nombreuses femmes de communautés différentes. Nombre de femmes venaient me demander des conseils juridiques car j’avais fait des études de droit. C’est ainsi que j’ai intégré la vie sociale à Courcouronnes au quartier du Canal. Tour à tour membre de l’association Oasis, pour promouvoir des actions portées par les jeunes courcouronnais, puis vice-présidente de l’association Génération Femmes, pour accompagner les femmes dans l’acquisition de leur autonomie.

C’est ainsi qu’en 2001 Stéphane Beaudet m’a demandé de rejoindre son équipe pour son 2ème mandat. J’ai accepté avec enthousiasme. Il m’a alors confié la délégation du centre social Brel-Brassens, équipement central de la vie du quartier du Canal, dans lequel se côtoient de nombreuses familles de Courcouronnes, aujourd’hui environ 500 familles et environ 1000 usagers. Dans le cadre de l’ANRU, le centre social Brel-Brassens doit être reconstruit, un nouveau contrat de projet doit être rédigé pour les 3 années qui viennent, la mise en valeur du quartier de l’hôpital…

Autant de faits qui m’ont encouragée à accepter la proposition de Stéphane de repartir pour un nouveau mandat. D’autant que j’ai beaucoup apprécié son pragmatisme, son opiniâtreté dans les négociations et la recherche des solutions les meilleures pour construire le nouveau visage de Courcouronnes.« 

Gérard GIANATI

« 43 ans, marié et je suis père de 3 filles. Je suis responsable des travaux dans l’immobilier. Nous vivons à Courcouronnes depuis 2005.

J’ai connu Stéphane Beaudet en 2005 lors de la visite en bus des nouveaux Courcouronnais.

Je me suis investi sur la ville dans les domaines associatifs tels que les parents d’élèves à l’école Paul Bert et au collège Paul Fort et sur la copropriété du Bon Puits.

En parallèle, j’ai assisté à tous les conseils municipaux et manifestations culturelles et sportives.

En 2007, j’ai sollicité Stéphane pour intégrer sa liste de colistiers pour la campagne de 2008, ce qu’il a accepté. A quelques dizaines de suffrages près, je n’ai pas obtenu le siège de conseiller municipal immédiatement et dû attendre 2010 que la place se libère.

Depuis, je suis en charge de l’animation sportive dans la ville. Un poste que je partage avec mon collègue Freddy N’Sondé, et nous participons à toutes les manifestations sportives de la ville.

En octobre, j’étais heureux que Stéphane me propose d’intégrer sa nouvelle liste Unis Pour Courcouronnes.

Je suis fier d’être Courcouronnais, car nous avons une ville dynamique qui évolue et qui est très bien gérée grâce à Stéphane Beaudet.«