Actualité Billet d'humeur Evry Courcouronnes

Evitons les -fausses- polémiques…

Le passage de deux communes distinctes suscite, et cela est bien naturel, de nombreuses interrogations de la part des habitants. Si nous avons tenté, depuis le lancement de la phase de concertation au mois d’avril 2018, de lever quelques doutes, d’apaiser les inquiétudes et plus simplement de répondre aux multiples questions des habitants, nous poursuivrons en ce sens au fil des mois à venir. 

Je peux comprendre, chez les Courcouronnais notamment, l’attachement identitaire ainsi que les regrets légitimes, mais pour les autres, résistants au changement par principe, arrêtons les débats stériles. Ci-après, une publication de mon Facebook en forme de FAQ mise en ligne ce matin afin de clore, définitivement je l’espère, certaines -fausses- polémiques. 

– Sur les coûts des panneaux de signalisation de ville : oui il coûtent un peu d’argent mais loin, très loin des économies de structure permises par la fusion et sans aucun rapport avec les nouvelles dotations qui s’ouvrent à nous par cette création. Je l’ai déjà expliqué ici ou en réunion publique par le menu. Certains qui commentent ici* et avaient toute liberté pour s’exprimer étaient présents aux réunions…
– Sur les appartenances politiques. PS, LR ou LREM ? Et bien aucun ! Et je le dis depuis un an. Seul le territoire, ses habitants et ses enjeux doivent nous intéresser, orienter nos actions. A celles et ceux, et notamment un certain aigri du nord du département qui s’exprime ici* avec insistance et profonde mauvaise foi, et avec lequel j’aurai grand plaisir à rouvrir le débat en mars 2020 quand je verrai l’intitulé de la liste qu’il soutiendra dans sa propre commune, je rappelle, sous ma casquette de l’AMIF, que je rencontre énormément de maires sortants, de droite comme de gauche, qui se dirigent pour 2020 vers une offre politique sans étiquette à l’image de ce que nous faisons ici. A l’échelle locale, la lame de fond est sans précédent. Et si Macron a bien tué l’ancien monde en 2017, il n’a pas inventé le nouveau. Ca, cela nous appartient, sur le terrain. En outre, continuer de croire que je gagnais les élections à Courcouronnes grâce à une étiquette de « droite », c’est une profonde méconnaissance du contexte politique local, voire un aveuglement coupable. Et le résultat de la législative, démonstration forte d’une équation locale et personnalisée, le montre encore !
– Sur le referendum. Qu’il me soit permis, en la matière, de ne pas rouvrir un débat qui n’a plus lieu d’être, notamment après une législative partielle qui fut, notamment à Courcouronnes, très axée sur le sujet. Et pour quel résultat ? Je vous laisse chercher. D’ailleurs, regardez cette publication : je suis suivi sur Facebook par près de 10 000 personnes (5000 amis et le reste en « abonnés). Dans ces 10 000, 6000 sont évryo-courcouronnais. Ici, sur ce seul post, nous en sommes à l’heure où je vous écris, alors même que facebook est par nature le déversoir à colère, à 474 « j’aime », 62 « j’adore », 15 icônes de tristesse. Un résultat autrement plus puissant et parlant que les quelques tentatives isolées de referendum sur les réseaux lancés l’an passé et qui ont oscillé entre 2 et 30 participants…

Enfin, pour les habitants et leur dénomination, pas besoin de consultation pour le plaisir de la consultation : c’est exactement la même chose que pour l’adresse sur une enveloppe. Evryen, Courcouronnais, Evryo-courcouronnais, tout cela fonctionnera très bien au gré des envies de chacun.

Franchement, résumer une telle audace politique, un tel exemple de rationnalisation des coûts et services au bénéfice des habitants, dans cette période nationale trouble que l’on traverse, à ces débats d’arrière garde, c’est tout de même un peu du gâchis…